Boostez votre productivité grâce au débarquement de Normandie

Une page d’histoire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’exercice de répétition du débarquement en Normandie fût émaillé de nombreuses erreurs, défaillances et accidents. Plus de 900 soldats périrent. Pour éviter qu’un tel fiasco se reproduise, le futur président des États-Unis, Dwight Eisenhower, alors commandant en chef des forces alliées en Europe, décida de recommencer en mettant l’accent sur l’organisation du tout. La matrice Eisenhower était née.

Simple. La matrice Eisenhower est un filtre puissant et simple qui permet de classer rapidement vos priorités en fonction de l’urgence et de l’importance. Une fois, les tâches essentielles identifiées, on peut se focaliser dessus sans se laisser submerger par les petites tâches annexes. La matrice comporte 4 cases basées sur l’urgence et l’importance de la tâche.

Urgence et Importance. Attention, ces termes se définissent selon VOTRE point de vue, pas celui de la personne qui vous demande une tâche. Sachez faire la distinction, car de nombreuses personnes viennent vous voir en mentionnant l’urgence de quelque chose qui leur est important. Ne vous laissez pas avoir.

Urgent et Important (UI). C’est une activité clé, sur laquelle vous êtes « évalué, jugé ». Donc, faites la tâche vous-même et sans délai. Ce type de tâche a la priorité sur toutes les autres.

Important, Pas Urgent (I-). Ces tâches servent des objectifs importants. Reconnaître ces tâches est simple, elles commencent généralement par «un jour, si j’ai le temps, je…». Selon certains, c’est ici que se rangent les tâches qui vous permettent de devenir riche. Dans la mesure du possible, cette tâche doit être planifiée ou déléguée. Dans les deux cas, assurez-vous qu’elle soit faite en temps et en heures sous peine de la voir passer en mode UI et de stresser, voire de ne jamais la faire (et ne jamais devenir riche).

Urgent, Pas Important (-U). Ce sont les interruptions. Vous pouvez soit faire la tâche sur le moment, la déléguer, ou la planifier. C’est en fonction de votre occupation sur le moment. Par contre, soyez clair : puisque ce n’est pas important pour vous, vous rendez service à la personne qui vous le demande. C’est du «travail social» en quelque sorte. Si vous décidez de répondre par la positive, n’oubliez pas de préciser que vous ne pourrez pas toujours dire oui à ce type de demande. Cela revient à «éduquer» un peu votre entourage professionnel, et de leur faire prendre conscience de la valeur de votre temps.

Pas Urgent, Pas Important. (–). Autrement dit: des distractions. Le traitement ici est sans appel: Poubelle ! Ne planifiez pas cette tâche. Ne la conservez pas dans un coin de votre agenda ou de votre liste de tâches. Poubelle. Si la tâche vient de votre environnement professionnel, soyez fort et dites non sous peine de passer votre vie à faire des choses sans importance.

Comment utiliser la matrice.

  • Nouvelle tâche. Si la tâche vous est déléguée, demandez d’abord le délai escompté (un délai clair), puis filtrez-la dans la matrice. Si elle doit être planifiée, associez-y un temps, un statut (UI, I-, -U) puis agendez-la.
  • Revue. J’espère que vous faites des revues régulières de vos listes de choses à faire et de votre agenda. Assurez-vous que la tâche a toujours le même statut.
  • Débordé. Si vous n’avez pas fait de revues régulières de votre liste de choses à faire, vous risquez d’être parfois débordé, d’avoir le sentiment de vous noyer. La matrice vous aidera à remettre de l’ordre.

Cadeau. Je vous offre la version visuelle de la matrice décrite dans l’article. Imprimez-la en grand, en couleur, et affichez-la bien en vue.

Discutons. Utilisiez-vous déjà la matrice Eisenhower? Avec succès? Que pensez-vous de son efficacité? Et si vous êtes un nouvel utilisateur, cela vous simplifie-t-il la vie autant que cela a simplifié la mienne? Je vous attends dans les commentaires

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Votre efficacité au service de votre zen !

Sur www.zen-et-efficace.com, je partage ma philosophie de vie qui consiste à être efficace pour être zen. Pas pour en faire toujours plus. Pour être zen. Simplement.

«Zen», c’est ma définition du bonheur. C’est cet état de plénitude où vous prenez plaisir à vivre. Ce n’est pas un objectif, mais un ensemble de moments où l’on apprécie sa vie, l’activité du moment, le partage, le soleil, un sourire… les exemples ne manquent pas.

Je partage avec vous aujourd’hui mes 5 meilleurs trucs pour conserver mon zen jour après jour, tout en abattant plus de boulot que la plupart des gens.

1. Visualisez l’ensemble. Premier point indispensable à mes yeux: soyez au clair sur vos objectifs de vie (personnelle, carrière, famille, ambitions…). Développez une vision d’ensemble de votre vie, de ce que vous êtes, de ce que vous souhaitez devenir ou faire, d’où vous souhaitez aller et de ce qui vous manque pour y arriver,… (Obtenez un guide gratuit qui vous aide, pas à pas, à développer cette vision, en vous inscrivant à la newsletter du blog).

Une fois que cette vision d’ensemble tient sur une page A4, vous avez un outil surpuissant pour vous aider à évoluer dans votre vie selon ce que vous voulez en faire, à faire des choix en accord avec vous-même, à refuser des fausses bonnes opportunités…

2. Différenciez efficaces et occupés. Vous connaissez ce sentiment, lorsque vous rentrez harassés d’une journée de travail durant laquelle vous avez couru dans tous les sens, et que pourtant vous avez l’impression de ne « rien avoir fait » ? C’est un symptôme des gens occupés.

Soyez au contraire efficace. Avant de démarrer une activité, demandez-vous ce que vous voulez atteindre. Comment? Pourquoi? Que comptez-vous en retirer? Que se passera-t-il si vous passez 50 % du temps prévu sur la tâche? Rien? Alors pourquoi rechercher la perfection au prix d’innombrables efforts et de nombreuses heures de travail? Utilisez la loi de Pareto qui dit que: 80 % du résultat est obtenu en 20 % du temps et vice-versa. Arrêtez-vous à 80 % de perfection.

3. Ne faites rien d’inutile. Ne travaillez que sur des tâches à valeur ajoutée. Si la tâche ne vous rapporte rien, pourquoi la faire? Dites non lorsque l’on cherche à occuper votre temps avec des futilités. Dites-vous non à vous-même également. Déléguez. Refusez. Supprimez. Mais ne faites rien d’inutile.

4. Ne soyez pas immédiats. Lorsque l’on vous donne une tâche avec un délai de 3 semaines, ne la rendez pas le lendemain. Lorsque vous recevez un e-mail, n’y répondez pas instantanément. D’ailleurs, supprimez les notifications automatiques d’e-mails, comptes Facebook et autres distracteurs sociaux. À la place, décidez quand vous allez relever vos e-mails. Après tout, vous n’achetez pas de la nourriture à chaque fois que vous passez devant un supermarché, mais lorsque vous avez décidé d’aller faire les courses, non? Et bien les e-mails, notifications, tâches, occupations, c’est pareil.

5. Investissez du temps pour planifier. Votre vision d’ensemble de vos objectifs développés au point 1 n’est utile que si elle est maintenue à jour. Investissez ce temps. C’est pareil pour vos listes de choses à faire et la gestion de votre agenda. Contrairement à ce que pensent les gens stressés, ce temps n’est pas perdu, au contraire, c’est celui qui vous donne le retour sur investissement le plus immédiat. Ne le négligez pas.

Commentez. N’attendez pas. Commencez. Maintenant. Et partagez votre vécu en commentaire: ce que vous avez à dire peut aider plein de monde.

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs «Échanges de compétences» organisé par le blog Copywriting Pratique. Si vous avez lu cet article, à combien l’évalueriez-vous sur 5? Cliquez sur la note de votre choix: 012345

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3 clés pour gérer votre agenda comme un expert

Pauline a réagit à « Mon agenda, mon temps » avec des questions qui méritent un article à part entière pour aller encore plus loin dans une gestion experte de votre agenda.  Elle a des soucis avec la gestion de deux types de tâches qu’on connaît tous : les « mieux à faire » et les « je-sais-que-ça-va-tomber-mais-je-ne-sais-pas-quand-ni-pour-quel-délai »

Pauline : Les « mieux à faire » sont les gens qui entrent dans mon bureau pour me demander un petit service, un tâche imprévue… mais qui m’amuse ou qui m’intéresse. Et du coup les tâches rébarbatives prévues à l’avance passent à l’as, je n’arrive à les faire que dans l’urgence.

Gérer froidement. Pour gérer le « mieux à faire », l’astuce consiste à planifier logiquement et non émotionnellement.  C’est simple en théorie, mais peu naturel pour beaucoup de personnes dont je fais partie. Concrètement :

  1. Pénible. Je planifie les choses les plus rébarbatives en premier dans ma journée,
  2. Récompense. Je me garde les trucs sympathiques comme récompenses.

Pauline : J’ai aussi beaucoup de mal à gérer les tâches « je-sais-que-ça-va-tomber-mais-je-ne-sais-pas-quand-ni-pour-quel-délai ». [Ce] sont des algorithmes commandés par le client, mais dont j’attends les données techniques pour pouvoir commencer. Et bien sûr quand le client enverra les données il voudra qu’on réponde dans un délai égal à la charge du projet. Il ne se préoccupe pas de mes autres projets, c’est un client quoi

Clarifier. Problème répandu de « gestion du flou ». Et face au flou : il faut clarifier ! Et comme le flou vient souvent des autres, à nous de faire en sorte de clarifier, dès le départ. Voilà ce que je fais :

  1. Délai. Je fixe toujours des délais aux gens. Clairs. Objectifs. Avec une date, une heure et un mode de livraison. (p.ex. : pour ce vendredi 17h00 par email). Par pitié, supprimez le subjectif de votre vocabulaire. Rayez de votre vocabulaire « fréquemment », « dès que possible », « vite », « urgemment »,… Comme chacun a sa propre définition de ces mots, c’est le malentendu garanti.
  2. Rappel. Je me fixe un rappel au deux tiers du délai et je relance la personne pour savoir si les délais seront tenus (« Bonjour M.Dupont, je viens aux nouvelles. Vous avez besoin de quelque chose pour tenir le délai de vendredi prochain ? »). J’offre mon aide, mais l’objectif premier de la manœuvre est de m’assurer que cela sera fait en temps et en heures.
  3. Marge. Je me garde bien sûr une marge que je tais : si j’ai besoin d’être livré dans 10 jours, je fixe un délai dans 6 p.ex., et je rappelle la personne dans 4 jours. L’inverse est  également vrai : si je peux livrer en 3 jours, j’en demande 5, puis je planifie mon travail sur 3 jours.

Eduquer. Ensuite, il convient d’éduquer les autres : clients, collègues, managers… Peu importe, mais ne bossez pas jusqu’à 4 heures du matin lorsque l’une de ces tâches tombent et préférez anticiper : « Cher Monsieur Dupont, dès que vous nous aurez donné les informations nécessaires, nous pourrons vous livrer dans les 5 jours » (rappel : comme mentionné ci-dessus, on demande 5 jours pour un travail de 3). Les gens prendront tout ce que vous leur donnez. Et même plus ! Evitez donc de vous défoncer à 300% au péril de votre santé. Non seulement, vous ne serez pas plus efficace, mais on vous en demandera toujours plus.

Impossible ? A la lecture de cet article, beaucoup se seront dit : « Il est bien gentil l’ami Stéphane, mais chez moi ce n’est pas possible à faire« . Faux ! C’est toujours possible. Il faut parfois travailler pour changer les mentalités, refuser des choses, investir son énergie autrement, mais c’est possible. Par contre, cela demande de réfléchir aux « moyens » pour avancer et non pas aux « excuses » pour se justifier…

Faites-nous partager vos expériences en commentaire. Même (voire surtout) si vous n’êtes pas d’accord avec moi ;)

Pour aller plus loin, lisez :

 

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Mon agenda, mon temps!

Après les 5 erreurs de la gestion d’agenda, plongeons maintenant l’utilité d’un agenda comme outil d’organisation.

Il y a longtemps, j’ai constaté que mon agenda me stressait. Non seulement il était surchargé dans tous les sens, mais en plus, je n’avais pas assez de temps pour faire mes propres tâches et projets. Comment cela se pouvait-il? Apparemment, il fallait que j’applique d’autres règles. J’ai commencé par arrêter de faire quelques erreurs de base, puis j’ai sérieusement revu mon organisation d’agenda.

Planifier les tâches qu’on vous donne. Tout comme vous avez besoin de temps pour participer à des séances, vous avez besoin de temps pour « faire » les choses qu’on vous donne: projets, administratif, relevés, paiements, revues de tâches,… Voici comment je procède pour ne jamais être débordé :

  1. Lorsque je reçois une tâche, je demande le délai. Je ne demande pas si c’est urgent ou important. Ca l’est toujours pour la personne qui vous délègue la tâche. Je demande le délai clair : une date et une heure de reddition.
  2. J’applique les matrices Eisenhower sur les tâches et décide si je fais la tâche ou pas (je reviendrais sur cette méthode de filtrage indispensable)
  3. J’estime le temps que je vais consacrer à la tâche. Attention, pas le temps que j’ai, mais le temps que j’estime devoir consacrer à la tâche pour la compléter à un niveau satisfaisant. Evitez de chercher la perfection, on ne l’atteint jamais et qui plus est, comme c’est une notion relative, votre perfection n’est pas forcément celle de celui qui vous a demandé la tâche.
  4. Ce temps, je le bloque dans l’agenda. Je le bloque au 2 tiers du délai. Si je m’y attèle trop tôt, on risque de perdre du temps sur les détails et si je m’y attèle trop tard, je n’ai plus de marge de sécurité en cas de problèmes.

Planifier vos projets. Si vous avez des projets sur 6 mois ou plus, bloquer du temps dans votre agenda. Une demi-journée par semaine ou plus selon le projet. Mais bloquer le. Ensuite, viendront s’intercaler les obligations du quotidien, les imprévus et les projets plus court terme, mais ce ne sera pas grave, car vous aurez déjà réservé le temps nécessaire pour les projets

Soyez clair dans les énoncés. Je suis sûr que « G:CHpnHu » peut vous parler sur le moment, mais si c’est une tâche planifiée, vous devez éviter de devoir retraduire l’action attendue 3 mois après. Préférez : « Garage : prendre rdv pour changer les pneus de la voiture et faire le contrôle d’huile ». Les raccourcis ici ne sont pas de bonnes idées.

Planifiez les questions en suspens. Etre zen pour moi, c’est aussi n’avoir rien de superflu en tête. Si je reprends l’exemple des pneus, il faut que je prenne rdv chez le garagiste 2x par an. En mai et octobre. Pas plus. Pourquoi devrais-je me remplir la tête le reste de l’année de cette tâche ? De peur d’oublier ? Non : je planifie de manière récurrente un rappel bisannuel le 1er mai et le 1er octobre qui m’indique de planifier la visite chez le garagiste pour changer les pneus. Le rappel prend la forme d’un e-mail qui m’arrive à la date clé et deviens instantanément une tâche à faire. Et vous pouvez étendre le concept à tout ce qui est récurrent, mais occasionnel : check-up médical, rendez-vous chez le dentiste, revue de la todo-list, déclaration d’impôts,…

Votre avis. Est-ce que ces petites règles d’or vous aide? Vous en utilisez? Vous en avez peut-être d’autres à proposer? Les commentaires sont là pour ça.

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Les 5 erreurs de la gestion d’agenda

Une gestion d’agenda efficace est indispensable pour vivre. Si vous êtes comme moi, c’est l’un de vos outils quotidiens. Papier ou numérique, les principes de gestion d’agenda et de temps sont les mêmes et une mauvaise gestion a des sanctions immédiates et désagréables. Voici quelques pièges à éviter.

Oui-oui. Décidez lorsque vous recevez une invitation de séance ou une proposition de rendez-vous si vous allez y aller ou pas. Décidez sur le moment, ne remettez pas à plus tard. Ne répondez pas « peut-être, on verra si j’ai le temps » (statut « en tentative » dans Outlook). Ce n’est pas le temps à disposition qui décide si votre participation est importante (sinon vous passerez votre vie à courir après le temps). Ne notez pas l’invitation dans votre agenda si vous savez ne pas y aller. Refusez, simplement.

Partout. Vous avez trouvé le truc pour être à deux endroits à la fois vous ? Moi non. Donc aucun chevauchement dans mon agenda. Au-cun ! Ce n’est pas toujours facile lorsque vous planifiez, car cela vous oblige à filtrer, mais le moment venu, c’est tellement plus agréable à vivre…

Surbooké. Il y a de l’imprévu dans une journée. Toujours. Une séance prend du retard, des bouchons sur la route, une petite forme, un collègue qui vient parler de son week-end,… Bref, laissez-vous une marge de manœuvre. Ne prévoyez pas 8 heures de séances pour une journée de 8 heures de travail, c’est illusoire. Laissez-vous des plages pour l’imprévu. Petite astuce : durant quelques jours, notez le nombre de minutes par jour où l’imprévu prend le pas sur le planifié. Vous verrez que ce n’est pas anodin. Personnellement, je planifie au maximum (j’ai dit ma-xi-mum) 6 heures par jour dans mon agenda, ce qui me laisse 2 heures pour le non-planifié.

Téléportation. N’oubliez pas les entre-deux et temps de trajets… Si la séance 1 se termine à 09h00, la séance 2 ne peut pas démarrer à 09h00, ou vous allez courir, vous enfuir de la séance 1 qui aura pris du retard,… Laisser une plage vide entre les séances pour tranquillement vous rendre à la deuxième, pour Si entre la séance 1 et la séance 2 vous avez 30 minutes de trajet, cela doit se refléter dans votre agenda. Mon conseil : bloquer une plage pour la séance 1, une plage pour la séance 2 et une plage pour le trajet entre les deux.

Provisoire. Lorsque vous tentez vous de planifier une séance, il se peut que les réponses tardent à venir (C’est même plutôt la règle que l’exception). Si c’est le cas, il se peut que des plages de votre agenda se remplissent entre temps, ce qui débouche invariablement sur des problèmes. Je pré-bloque toutes les plages que j’ai proposé aux participants et j’ajoute un point d’interrogation pour me rappeler que c’est provisoire. Une fois la plage horaire choisie, J’efface les plages non utilisées et enlève le point d’interrogation de la plage choisie. C’est surtout pratique lorsque vous tentez de planifier plusieurs séances en même temps. Voilà pour le privé. Pour le professionnel, des logiciels comme Outlook vous permettent de proposer la bonne plage horaire tout de suite, c’est plus simple. La difficulté ici consiste généralement à trouver une plage libre pour tout le monde.

Votre agenda. Un agenda, c’est un outil d’organisation. Votre organisation. Votre temps. Ce n’est donc pas (seulement) un canal permettant aux autres de disposer de votre temps. En plus des rendez-vous, utilisez-le donc vous structurer. C’est un point important de la gestion d’agenda qui mérite un article dédié. Rendez-vous au prochain article donc, je vous expliquerai comment planifier vos tâches.

Commentez. Cela vous parle? Je suis sûr que vous vous reconnaissez dans au moins une des erreurs mentionnée, non? Racontez-moi en commentaire.

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Quel bilan de vie feriez-vous s’il vous restait 3 minutes à vivre?

Regardez, c’est important. Quel est votre bilan de vie? Devez-vous changer de vie? La vidéo ci-dessous m’a marqué. Avant de lire l’article prenez les 5 minutes qu’elle dure et regardez-là. S’il-vous-plaît. C’est important.

Elle fait réfléchir, n’est-ce-pas?

Ma philosophie. Je suis efficace, c’est mon outil. Je suis zen, c’est ma philosophie de la vie, ma manière de décrire le bonheur. Cela signifie que je tâche de profiter pleinement de ma vie. Je vous rassure, c’est un équilibre instable que je peux aussi perdre par moment. Nul n’est parfait (surtout pas moi) et je ne contrôle pas mon environnement, rempli de personnes et d’événements dont certains sont des challenges à ma zenitude.

Changements. Pourtant je suis zen. Et les gros changements qui vont se produire dans ma vie dans quelques mois ne m’inquiètent pas, au contraire, je sais déjà exactement comment je vais les intégrer à ma vie. D’ailleurs, j’ai compris il y a longtemps que la vie est en perpétuel changement. Certains sont juste plus gros, visibles et instantanés que d’autres c’est tout.

Exercice d’honnêteté. Mais si ?  Si comme l’homme de la vidéo, il me restait 3 minutes à vivre? Quel serait le bilan de ma vie? Si ma vie devait s’arrêter dans 3 minutes, est-ce que j’aurais des regrets? De quoi me rappellerais-je? Serait-je satisfait de ma vie? Petit exercice d’introspection :

  • J’ai plein de projets démarrés, d’idées inachevées, d’envies non encore assouvies. Tant mieux, les projets, les idées, les envies…c’est la vie. J’en aurai sûrement le jour de ma mort également. Si je dois avoir un regret à ce moment-là, ce sera sur l’inachevé sûrement…
  • Je veux voir mes enfants grandir, devenir des adultes, les voir réussir leur vie.
  • Je veux vieillir avec mon épouse.
  • J’ai fait ce que je voulais de ma carrière (jusqu’ici). J’ai eu le courage de dire stop lorsqu’il le fallait et je me suis fixé des challenges toujours plus grands.
  • Ma vie sociale, mes amis, ma famille… Pas de regrets à ce niveau-là.
  • J’ai des souvenirs plein la tête. Positifs pour la plupart. C’est bien. C’est mieux.
  • J’ai quelques regrets aussi. Des vieux regrets, trop vieux pour les réparer. Ce n’est sûrement pas vrai. Non, ça n’est pas vrai! Je pourrais tenter de réparer certaines erreurs du passé. Mais dois-je rouvrir des blessures fermées pour réparer des regrets? Et surtout est-ce que cela apporterait quelque choses aux personnes concernées? Non, je ne pense pas. Ce sont des erreurs que j’ai commises dans le passé. Elles m’ont permis d’avancer. Elles m’ont permis d’être ce que je suis. Elles font parties de moi. Si l’occasion se présente, je la saisirai, mais je ne rouvrirai pas de vieilles blessures pour ma propre conscience (qui va bien, merci pour elle)

Zen je vous dis! J’ai appris déjà depuis quelques temps à relativiser. Le rétroviseur explosé dans un parking? Agaçant, mais pas longtemps. Cela ne changera pas ma vie, autant ne pas me la pourrir pour cela. Le rapport raté au travail? Bah, dans 10 ans, on s’en moquera éperdument. Pourquoi ne pas commencer tout de suite? Les impôts? les querelles? les actes manqués? … Tout cela m’atteint de moins en moins. Finalement, j’arrive de mieux en mieux à laisser couler les choses sur lesquelles je n’ai pas d’emprise et franchement, C’est assez le pied :-)

Imparfait. Je mourrai imparfait. Je le sais. Mais j’aime ma vie et je vais continuer à la mener pour mourir heureux. Parce que chaque seconde compte. Parce que je bonheur n’est pas un objectif, mais un art de vivre. Parce que je suis zen.

Et si vous étiez dans cet avion? Si vous pensiez qu’il vous restait 3 minutes à vivre? Vous vous diriez quoi? Quel bilan feriez-vous? Faites l’exercice. Honnêtement. Une fois fait, vous saurez s’il faut changer des choses dans votre vie. Venez alors en discuter en commentaires.

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Le costard-cravate zen et efficace en 5 leçons

Juste une brève aujourd’hui pour vous indiquer que j’ai l’honneur et le plaisir d’avoir été publié sur le blog d’une organisatrice renommée.

J’y parle du quotidien de « l’homme-cravate » 

Allez-y faire un tour, ce sera l’occasion (si ce n’est déjà fait) de connaître l’excellent blog S’organiser c’est facile de Laurence.

S’organiser c’est facile : Le costard-cravate zen et efficace en 5 leçons

Et n’oubliez pas le guide « comment clarifier votre vie » qui est désormais disponible (juste à droite de l’article)

 

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Pourquoi j’ai démarré un journal de développement personnel à 33 ans.

Cher journal. Depuis plus de 3 ans, je tiens un journal intime. Enfin, plus précisément un journal de développement personnel. C’est presque la même chose, mais en plus structuré, avec un objectif précis non pas de recevoir un trop plein, mais de donner un second regard à ma vie.

Faillibles. Nous sommes influençables. Les témoins de délits ont tendance à changer d’avis sur les détails. Une histoire racontée plusieurs fois évolue au fil des versions. La subjectivité vient teinter les souvenirs et les réinterpréter. Souvent pour le meilleur d’ailleurs. Les peines s’estompent et les mauvais souvenirs ont souvent tendance à s’oublier plus facilement que les bons. Mais en termes de développement personnel, cela peut constituer un frein.

Structuré. J’ai donc démarré un journal de développement personnel. C’est un fichier texte que je tiens sur mon iPad. J’ai bloqué 30 minutes chaque semaine pour prendre le temps d’écrire dedans, de prendre du recul sur ce qui m’arrive et de le noter comme je le ressens, à ce moment-là. J’ai également toute une liste de questions qui m’aident à aborder les sujets importants :

  • Qu’ai-je appris cette semaine ? Où j’en suis ?
  • Quelle est ma plus belle réussite ? Ma plus grosse déception ?
  • Quelle erreur ai-je commis ? Comment ne plus la refaire ?
  • De quoi ai-je eu peur ? Que puis-je y faire ?
  • Qui puis-je remercier ? Pourquoi lui suis-je reconnaissant ?
  • Qu’est-ce qui m’énerve ?

Ecrire et relire. Je passe les questions en revue et si elles m’inspirent, j’écris. Au kilomètre. L’important est de conserver une trace de mon point de vue à un moment donné, pas d’écrire et publier mes mémoires.  Chaque semaine, je relis donc quelques lignes des dernières entrées puis complète par les réflexions du jour. Deux fois par an, je relis mon journal de développement personnel en entier.

Puissant. Depuis que je fais cet exercice, j’ai constaté que mes textes s’allongent. J’ai de plus en plus de chose à dire. Cela m’a permis de réfléchir sur mes objectifs de vie. De trouver des mots pour expliquer ce que je recherchais ou ce qui n’allait pas dans ma vie. Cela m’a permis aussi de conserver une trace temporelle. Par exemple, lorsque j’ai pris la décision de changer d’emploi, j’ai constaté dans mon journal que c’était l’aboutissement de plus d’une année de colère. Pas un coup de tête.

Un autre moi. Avoir un journal de développement personnel, c’est un peu comme demander conseil à un ami, un proche ou un professionnel : on cherche à avancer grâce à un autre point de vue. Un « vous » d’un autre moment apporte une aide similaire. C’est terriblement efficace.

Vous aussi vous tenez un journal personnel ? Vous utilisez des questions pour vous guider? Racontez-moi.

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Comment changer de travail

Déclic. Mai 2010. Le déclic. Évident. Je devais changer de travail, trouver un nouvel emploi. J’étais en désaccord complet avec le top-management. J’estimais que nous ne remplissions pas notre mission, que l’on avançait pas. À titre personnel, j’étais constamment énervé, je démarrais au quart de tour. Quant aux évolutions de carrière, elles étaient pour ainsi dire inexistantes. Stop. Il fallait partir. Urgemment.

Objectifs de carrière. Partir oui, mais pour quoi? Pas question de me retrouver dans une situation similaire dans mon prochain travail. J’ai donc pris le temps de savoir ce que je recherchais, ce que je ne voulais plus, et où je voulais en être dans 5 ans. Finalement, ça tenait en 3 points:

  1. Du fun. J’ai besoin d’être motivé à me lever le matin par la journée qui m’attend. j’ai besoin d’être « excité » par les perspectives à moyen et long terme. J’ai besoin d’aimer mon travail. Tout simplement. Autrement dit d’avoir du plaisir, des challenges, du fun.
  2. En anglais. Comme mentionné dans un précédent article, j’ai toujours su que l’anglais était incontournable. L’occasion était idéale. Il fallait que je travaille en anglais. Pratiquer tous les jours. Repousser mes limites. Devenir bilingue.
  3. Possibilités d’évolutions. Et puis surtout, il fallait que je puisse faire mes preuves. Il fallait que j’entre dans une structure qui me permette d’évoluer si je fais bien mon travail.

Préparation. Une fois au clair sur ce que je recherchais. Il n’y avait plus qu’à passer à l’action. Et qui dit action, dit préparation. Petite mise à jour du CV pour commencer. Clonage du CV en anglais pour postuler à des emplois en environnement anglophone. Lectures et traque des fautes de langue, des coquilles typographiques, des moindres détails. Lectures et correction par des anglophones. Et puis relecture encore. Pas la moindre faute de frappe ne devait passer. Il devait être 100% parfait, jusqu’à la moindre virgule. Indispensable.

Alignement. Ensuite j’ai aligné mon identité numérique avec mon nouveau CV: pour moi Linked In, mais si j’avais été investi dans d’autres réseaux sociaux (Twitter, Facebook,…), il aurait fallu que j’aligne le tout. J’ai également cherché ma valeur sur le marché du travail. Moins facile. J’ai confronté mon CV avec les standards RH pour savoir combien demander lors de mes futurs entretiens d’embauche. Demander trop vous disqualifie. Trop peu aussi.

Action. J’étais prêt. J’ai donc commencé à chercher un nouvel emploi. Les sources ne manquent pas : journaux, sites internet, réseaux sociaux,… Néanmoins le plus efficace est encore votre réseau personnel, mais encore faut-il l’avoir entretenu avant, car un réseau ne s’improvise pas. Il doit savoir ce que vous valez pour avoir eu l’occasion de le constater. Rapidement, j’ai eu une occasion de rêve. Sur le papier, 100% parfaite. 100% aligné avec les critères que je m’étais fixés. J’ai mis en attente le reste car je voulais ce travail.

Récompense. Et je l’ai eu! Plus d’un an après mon entrée en fonction, le 100% parfait sur le papier a tenu ses promesses. Je suis heureux, épanoui, zen et… efficace. Je prend plaisir à aller travailler. J’apprends énormément et j’ai des possibilités d’évolution.

Et vous? Comment avez-vous trouvé votre dernier emploi? Commentez votre parcours (du combattant?).

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9 trucs pour apprendre l’anglais sans voyager

Apprendre l’anglais sans voyager. J’ai toujours su qu’un jour je devrai parler anglais de manière efficace. Mon premier patron a été clair : « Niveau business, le français c’est une langue morte! ». L’anglais, c’est la langue des multinationales, du commerce. La seule qui vous permette de vous débrouiller dans à peu près toutes les parties du monde. Celle qui vous ouvre les portes de la plus grande partie d’Internet,…

Nul en langue. Malheureusement pour moi, j’ai toujours su également que les langues n’étaient pas mon fort. A l’école, j’ai survécu à 12 ans d’allemand et épuisé 5 professeurs. Bilan : je ne suis même pas capable de commander un repas dans un restaurant. Mon anglais n’était guère mieux.

Pratiquez. Ma méthode pour apprendre l’anglais sans voyager quand on est nul en langues n’a rien de révolutionnaire. Il faut pratiquer. Pratiquer encore. Pratique toujours. C’est la raison pour laquelle la plupart des gens bien intentionnés veulent vous faire changer de continent. Pour pratiquer. Mais Nul besoin de vous expatrier pour cela. Nul besoin d’avoir un accent parfait, un vocabulaire de poète, ou une grammaire de dramaturge. Pratiquez. Simplement. Patiemment. Le reste vient tranquillement.

1. Lisez. Des articles de journaux, ou des romans en anglais. Comprendre 70% des mots ou des idées suffit pour suivre la trame d’un roman. Cherchez un mot dans le dictionnaire s’il vous empêche de comprendre le paragraphe, ou s’il revient régulièrement. Pas besoin de tout comprendre. Pas besoin de vous faire des listes de vocabulaire. Pas besoin d’annoter vos romans. Pas besoin de transformer cette lecture en corvée. Pas besoin de vous dégoûter. Choisissez juste un livre du type de ceux que vous appréciez et lisez-le. C’est tout. Évitez les lectures sur internet pour apprendre l’anglais, car il est difficile de connaitre la qualité rédactionnelle de ce que l’on lit en ligne.

2. Écoutez. Mais vraiment. Des séries ou des films. Si possible sans sous-titres. Il est en effet difficile de faire abstraction des sous-titres. Écoutez les paroles de vos chansons favorites et tentez d’en saisir le sens. Trouvez quelques podcasts intéressants et abonnez-y vous. Si vous travaillez dans un environnement anglophone, écoutez vos collègues…

3. Produisez.et parlez leur aussi. Méfiez-vous des non-anglophones qui font des fautes également. Mais parlez avec eux. Rédigez également dès que possible. Emails, documents, rapports.

4. Absorbez. Soyez constamment branché en mode « apprentissage ». Vous ne comprenez pas un mot dans une conversation, un meeting, une émission de télé ou une lecture? Demandez qu’on vous l’explique, ou notez le quelque part et cherchez sa signification plus tard ou utilisez les traducteurs en ligne pour avoir une signification immédiate. Une fois encore, sans que cela ne vous dégoûte de votre apprentissage.

5. Etudiez. Prenez des cours et demandez que l’on les focalise sur vos objectifs personnels, vos lacunes personnelles. Expérience faite, des cours particuliers sont plus chers mais offrent un bien meilleur retour sur investissement que les cours collectifs où l’on se contente de suivre une méthode. Dans les cours que je suis actuellement, j’ai fait une demande simple : je veux donner l’illusion durant 60 secondes que je suis de langue maternelle anglaise. On travaille donc à étendre mon vocabulaire, à parfaire mon accent, à varier mes structures de phrases, à utiliser des expressions,..

6. Réfléchissez. Allons encore plus loin. Vous travaillez dans un environnement anglophone? Alors arrêtez de réfléchir en français. Réfléchissez en anglais. C’est un peu laborieux au démarrage, mais c’est rapidement d’une efficacité surprenante. Faites vos « to-do listes » en anglais. Vos croquis en anglais. Vos brainstorming en anglais. Même si vous le faîte seul ou avec des collègues francophones.

7. Focalisez. Focalisez-vous sur ce que vous utilisez. Apprenez les mots de votre domaine, pas ceux « qui font bien ». Apprenez leurs synonymes. Étendez votre vocabulaire dans le domaine qui est le votre et évitez de vous dégouter à tenter d’apprendre par cœur des listes de mots nouveaux qui ne vous servent pas.

8. Cristallisez. Prévoyez régulièrement de courtes revues de vos notes, ou de ressources de grammaires qui vous aident progressivement à éliminer les erreurs et enrichir votre vocabulaire ou votre élégance. Pour ma part, ce sont 10 minutes chaque matin. Actuellement je revois mes vocabulaires accumulés au fil de mois ou je lis les pages d’un calendrier rempli de trucs et astuces pour apprendre l’anglais. Cela me permet de cristalliser mes acquis. 10 minutes, pas plus, car c’est un outil, pas un objectif. Ce n’est donc pas une courses, pas de date limite. J’apprends simplement et régulièrement.

9. Outillez. L’anglais donc est un outil, pas un objectif. Ne vous fixez pas une date limite. Ne vous fixez pas un savoir précis. Apprenez parce que vous l’utilisez. Utilisez-le et vous en apprendrez encore plus. Toujours plus. Cela fait bientôt 40 ans que j’apprends le français, ma langue maternelle, et croyez-moi j’en apprends encore.

Objectif 2011. Apprendre l’anglais sans voyager était l’un de mes objectifs 2011. Aujourd’hui je produis sans peine. Je comprends tout le monde et tout le monde me comprend. Je continue de corriger mes fautes, mais l’anglais est devenu facile à pratiquer avec le temps. Objectif atteint !

What do you think? Alors, que pensez-vous de ma méthode pas du tout révolutionnaire pour apprendre l’anglais sans voyager? Vous avez d’autres trucs? Commentez (en français)!

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