Simplifier est un chemin

Depuis plus d’une décennie, je simplifie.

Je coupe, je taille, je supprime, j’enlève.

Pourtant, j’ai récemment trouver des trucs énormes qui s’étaient glisser dans ma vie de manière aussi vicieuse qu’agréable de sorte que je n’ai constaté leur impact de distracteurs que longtemps après.

J’ai joué plusieurs mois à Homescape. Un sympathique petit jeu de type candy crush où il faut associer 3 objets identiques pour réussi le tableau.

Lorsqu’on réussi un niveau on a des étoiles et on peut faire avancer le scénario.

On découvre alors le personnage principale qui rénove le manoir de son enfance.

J’ai été accro à ce jeu.

Je n’en suis pas fière.

D’autant qu’entre le moment où j’ai pris conscience de l’addiction et le moment où j’ai réussi à m’en défaire il s’est passé quelques semaines supplémentaires.

J’ai supprimé plein de choses récemment.

Notamment des idées/envie/tâches de ma todo liste.

Vous savez quoi? D’autres reviennent. Des envies, des bonnes idées.

Depuis que j’ai enlevé Homescape on me propose d’autres jeux.

Bref, il y a mille occasions par jour de se détourner du « droit chemin » de ses objectifs (qu’on s’est fixé pourtant tout seul).

Du coup, il faut nettoyer, simplifier, tailler, supprimer, encore et encore.

C’est un chemin, pas une destination.

C’est le même constat sur l’efficacité. Sur la qualité. Sur les envies.

Tout bouge, tout le temps et c’est une éternel recommencement.

Comment faire alors pour ne pas se décourager?

C’est simple : il faut aimer le faire.

Tomber amoureux du processus pour kiffer vos résultats vous diront les bodybuilders.

C’est le même principe.