Savoir profiter

Ma liste de tâche comporte plusieurs dizaines de tâches à faire.

Peut-être même des centaines…

J’y stock mon quotidien, mes projets personnels, mes business, mes idées…

Ces temps, j’ai pas mal de choses en cours

PEP démarre, les rendez-vous clientèles et les offres à rédiger prennent de plus en plus de temps (tant mieux)

J’ai un appartement en rénovation. Je participe autant que je peux (cela réduit la facture et nous permet d’enchainer les chantiers plus vite).

Des gros projets professionnels sont à clore

La fin de l’année scolaire blinde les semaines de « courses d’école », « sorties éducatives et aurte joyeusetés qui flinguent l’organisation d’une semaine

Vous savez, ces joyeuses petite sorties dont l’institutrice vous informe la semaine d’avant avec un billet du type : bonjour chers parents, mardi prochain votre enfant profitera d’une visite à tel endroit. Merci de l’amener ailleurs, pour 09h30 et de venir le chercher vers 15h…. (faudrait qu’on songe à travailler sur les mêmes fuseaux horaires que les écoles…)

Bref, il y a toujours des trucs à faire, à planifier, à penser.

Pourtant, il faut se poser.

Profiter

Déconnecter.

Même si le « reste à faire » est sous vos yeux.

C’est ce que j’apprends à faire le dimanche, dans mon jardin. Je me pose, je profite, je glande, je savoure.

L’arbre à tailler, l’herbe à arroser ou à tondre, le tas de composte à supprimer… Tout cela peut attendre

Doit attendre.

Parce que je dois me ressourcer, sinon à quoi bon courir pour des choses dont on ne prends jamais le temps de profiter?

Samedi passé, j’ai installé un toboggan bleu de 3 mètres sous le saule pleureur.

Les enfants se sont éclatés tout le week-end dessus.

Et moi j’ai regardé en me promettant de ne jamais oublier la chance qu’on a d’avoir pu donner à nos enfants un jardin et un toboggan.

Et j’ai profité.

Simplement