Passé, présent, futur : le bon état d’esprit

J’ai encore eu l’exemple aujourd’hui de personnes très fâchées sur ce qui se passe au présent et prenant des arguments du passé pour appuyer cette colère.

Le présent devrait t’aider à préparer l’avenir.

Le passé auquel tu te raccroche n’existe déjà plus.

Elle ne sert à rien la belle rengaine du « c’était mieux avant ».

Pas plus que celle du « tu te rends compte ce que c’est devenu??? » (dit avec un ton très fâché, comme si c’était ma faute ou que je pouvais y faire quelque chose)

Cela t’aide de rager? Très bien, rages un coup, vide-toi. Dis ce que tu as à dire.

Et passe à autre chose.

Je constate une perte infinie d’énergie dépensée sur les fautifs présumés (le gouvernement, les patrons, les assurances, les riches, les collègues, le temps, le plastique dans les océans, Donal Trump, la robotisation, la désintermédiation, l’intelligence artificielle, le gluten, les jeux vidéos….)

Et un manque total d’énergie investie sur ce qui est actionnable au niveau individuel.

Il existe des choses sur lesquelles tu peux agir au lieu de hurler. Il existe des actions que tu peux faire.

Toi.

Maintenant.

Pour préparer ton futur et celui de ta famille.

Pour vivre au mieux dans le monde qui est le nôtre.

Aussi imparfait soit-il.

Ou tu peux continuer à flinguer les pauses-café avec des argumentaires stériles qui n’auront d’impact que sur ton ulcère et ta durée de vie.

Après tout, chacun est responsable de ses choix (si, si).

Choisi ton camps camarade.