Moques-toi du potentiel raté

Dans mes journée j’ai optimisé un nombre de choses qui n’arrivent même pas au stade de questionnement chez la plupart des gens.

N’y vois pas de jugement ou d’orgueil de ma part, c’est juste que cela fait 12 ans maintenant que j’y travaille avec passion.

Forcément, ça donne des résultats à la longue.

Pourtant, il est des journées où je peine à me motiver.

Des journées qui se terminent avec le sentiment que j’aurais pu en faire TELLEMENT plus.

Le potentiel était là : du temps, de l’énergie, de la motivation, pas ou peu de parasites, d’imprévus.

Pourtant je peine parfois à en faire autant que prévu.

Mais alors pourquoi ce sentiment est-il plus présent qu’il y a 12 ans?

Je courrais dans tous les sens, en faisant des tonnes et terminait mes journées avec le sentiment d’avoir « fait une bonne journée ».

Pour autant, celles-ci étaient remplies de petites choses sans valeur ajoutée, déléguables, supprimables, optimisables, automatisables…

Et j’ai fait ce travail aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle j’ai libéré autant de temps.

Et c’est la raison pour laquelle j’accompli plus que beaucoup de gens…

en travaillant pourtant moins et moins dur.

Il faut maintenant que je travaille à accepter les fruits de mon développement comme des choses positives, comme un chemin parcouru, plutôt que de déprimer sur les opportunités nouvellement ouvertes que je n’ai pas encore su saisir.