J’ai raison, la preuve c’est que tu as tort

Je te parlais dans mon précédent article de ces 2 énormes chantiers d’analyse des données que je mène.

L’un analyse les activités d’une journée de travail pour comprendre comment se font les choses.

L’autre analyse ce que les participants d’un programme de formation ont comme perception de leurs problèmes et besoins pour cette formation.

Ce sont des activités que j’ai dans 2 de mes différents emplois.

A priori donc, aucun lien entre les deux.

Sauf que dans les deux cas, il est frappant de constater à quel point ma perception des choses ne reflète pas la vérité.

Cette vérité d’ailleurs, n’existe pas.

En fait chacun voit « midi à sa porte ».

Et ce serait une erreur de croire que l’un ou l’autre à raison, n’en déplaise à mon épouse à qui je dois le titre de l’article.

Elle a un jour coupé court à une discussion que nous avions par cette phrase qui impliquait que vu que moi j’avais tort, de facto, elle avait raison.

On a bien rigolé et c’est devenu un gag récurrent depuis dans notre couple.

Il n’empêche que ce syndrome du « j’ai la vérité, la seule et donc tu as tort » est très répandu.

S’il y a une chose que j’aurais appris de ces intenses exercices d’analyse de données c’est que la « vérité est ailleurs »

Et je ne dois pas (et ne vais pas) prouver à ceux qui pensent différemment que moi qu’ils ont tort.

Après tout, il n’y a aucune garantie que ce soit le cas.

Mon job est d’aider les personnes et les organisations à avancer en efficacité, avec l’humain au coeur des valeurs.

Toute ma question est alors : comment je fais cela?

Et c’est juste passionnant.