Comment changer de vie quand tout semble écrit d’avance

Changer de vie maintenant est-il possible? Faut-il faire un burnout, subir une alerte cardiaque, développer du diabète, ou vivre un divorce pour corriger ce qui n’allait pas avant et se promettre que désormais on fera attention?

Souffrir deux fois?

Je suis chef de projet. J’ai travaillé en tant que tel, puis j’ai conservé cette approche comme une philosophie de travail: il y a un problème, on décide de la solution à y apporter et du meilleur chemin pour y parvenir. C’est cela la gestion de projet pour moi. Ni plus, ni moins. Sauf qu’en pratique, la route est semée d’embuches et de stupidités en tout genre. Les choses ne se passent jamais comme prévu (pas «rarement»: jamais!!)

Donc mon métier, je l’ai appris à la dure. Les bases théoriques sont assez faciles à acquérir, mais comme au poker, il s’il faut peu de temps pour comprendre les bases, il faut nettement plus de vécu pour saisir les subtilités et les maîtriser.

Pourquoi je vous parle de cela dans un blog sur le développement personnel? Parce qu’à cette époque, j’étais encore moyennement sec derrière les oreilles et je m’emportais facilement devant la stupidité de certaines décisions des managers. C’est là qu’un vieux de la vieille m’a glissé d’un sourire compatissant cette phrase qui m’est restée: «tu sais, le chef de projet, c’est celui qui a mal deux fois: quand il voit le mur arrivé et quand il le prend dans la tronche».

C’est la meilleure définition que l’on m’a donnée de la gestion de projet.

Quand je repense à cette maxime aujourd’hui avec mes yeux de blogueur en développement personnel, je me demande si les personnes subissant les épreuves citées en intro d’article auraient pu pour la plupart l’éviter ?

Peut-on changer de vie, changer sa vie avant qu’elle nous y force?

Avec des plumes, un bec, des pattes palmées, et si ça fait «coin-coin»…

N’y avait-il pas des signes avant-coureurs?

Perdre du poids pour éviter le diabète?

Remettre sa famille à sa juste place et s’en occuper un peu en rentrant à des heures raisonnables (et dans un état d’énergie raisonnable) pour vivre vos enfants et partager du temps avec votre conjoint(e), pour éviter un divorce.

Avoir le courage de dire «non» voire changer d’emploi, voire changer de métier et se reconvertir au lieu d’encaisser stress et heures supplémentaires durant 20 ans pour éviter le burnout ou l’alerte cardiaque?

Je simplifie n’est-ce pas?

Quoi que….

Les plumes, le bec, les pattes palmées… Il y a de fortes chances que ce soit un canard non?

Je vous le concède, ce ne sont ici que des facteurs parmi tant d’autres, mais finalement le bonheur n’est qu’une addition de ces petits facteurs. Comme on dit, les petits ruisseaux forment les grandes rivières. Alors si vous recherchez le torrent de bonheur, autant commencer par ce qui est potentiellement le plus destructeur non?

Vous pouvez créer votre vie.

En fait, vous devez le faire.

Personne ne le fera pour vous.

Si vous êtes comme moi, vous avez des parents qui ont étudié, appris un métier, puis sont arrivés à la retraite (ou pas). Une vie que l’on résume souvent par métro-boulot-dodo. Travaillant 40 ou 45 ans pour avoir 4-5 semaines de vacances par an. Je pense que ce style de vie est sur le point de s’éteindre.

Tout ce que je lis, j’écoute ou vois va dans ce sens. C’est aberrant de constater à quel point le conformisme a touché notre société. Pourtant je vis en Suisse et j’y suis heureux.

Mais en Suisse, la vie est chère, l’accession à la propriété devient pratiquement impossible pour le travailleur moyen, les comptes d’épargnes offrent désormais des intérêts négatifs (oui, cela vous coûte de l’argent d’épargner) et nos cotisations pour la retraites sont loin d’être garanties (pour être poli, parce que je n’y crois carrément plus en fait)

Dans de telles conditions et pour mes enfants, je me vois mal subir une vie métro-boulot-dodo et leur laisser le souvenir d’un père fatigué et aigri comme j’en vois de plus en plus.

C’est pour cela que je travaille pour créer ma vie.

J’ai un emploi que j’aime, mais je ne cours pas après les promotions qui m’amèneraient plus de pression que de récompenses. J’ai même réduit mon temps de travail pour apprendre à connaître mes enfants en leur consacrant du temps dès leur naissance et tout au long de leurs enfances.

J’ai arrêté les informations, elles me déprimaient. Je ne lis plus de romans, mais des livres qui me permettent d’avancer. J’écoute plus souvent des podcasts que de la musique.

J’ai des idées plein la tête pour avancer et aucun stress, car mon emploi me permet de prendre mon temps et de profiter de ma famille chemin faisant.

Je suis qui j’ai envie d’être. Heureux de mon chemin quotidien qui me permet de chanter (faux) dans la salle de bain le matin, heureux de la journée qui m’attend.

Vous aussi vous pouvez être ce que vous voulez être. Il suffit de le vouloir, de le clarifier, puis d’y travailler. Ce n’est pas plus compliqué que cela.

Vous pouvez être ce que vous voulez être. Pour plus de détails sur ce que vous pouvez faire pour être qui vous voulez, je vous recommande ce livre ci-dessous, extrêmement inspirant.

Dans ce livre, vous apprendrezPaul-Arden

  • À PENSER DIFFÉREMMENT pour penser l’impensable
  • À VISER L’EXCELLENCE pour rendre l’impossible possible
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